Artisans et créateurs
Bouton de rétractation pour artisans et créateurs
Céramiste, bijoutière, illustrateur, savonnier, atelier de maroquinerie, boutique Etsy ou petite marque qui vend ses créations en ligne : la même obligation légale vous concerne que les grandes enseignes. On ne va pas vous dire le contraire. On va vous montrer pourquoi s'y conformer coûte, pour vous, beaucoup moins cher que de ne rien faire, et comment le régler en cinq minutes sans toucher au code.
0 € aujourd’hui · Annulable en un clic · Satisfait ou remboursé 30 jours
Oui, la loi vous vise aussi. Et non, il n’y a pas de tolérance de taille.
C'est le point qui revient le plus souvent dans les ateliers : « je fais dix commandes par mois, on ne va quand même pas me traiter comme Amazon. » L'intention est légitime. La réalité juridique, elle, ne fait aucune distinction. L'article L.221-21 impose le bouton de rétractation à tout professionnelqui vend à distance à des consommateurs, sans seuil de chiffre d'affaires ni de nombre de ventes. Une micro-entreprise d'une personne est soumise au même texte qu'une multinationale.
On aimerait pouvoir vous dire qu'une « clause de minimis » protège les petites structures. Elle n'existe pas. La seule vraie frontière est celle du statut : la vente entre particuliers (C2C) échappe au droit de la consommation, mais dès lors que vous vendez en tant que professionnel, même à titre d'appoint, l'obligation s'applique.
Sans bouton conforme, le délai de rétractation ne reste pas à 14 jours : il est porté à 12 mois. Une pièce vendue il y a dix mois peut alors être renvoyée et devoir être remboursée. Pour un atelier qui a déjà encaissé et parfois déjà racheté de la matière, c'est le vrai coût du « je verrai plus tard ».
Le calcul qui change tout quand on est seul à l’atelier
Quand chaque euro sort de votre poche, un abonnement se pèse. Alors pesons-le honnêtement. Le raisonnement est même plus favorable au petit vendeur qu'au gros, pour une raison simple : le risque, lui, ne dépend pas du volume.
Un seul litige suffit, quel que soit votre volume
Un contrôle DGCCRF ou un client procédurier ne regarde pas si vous faites dix ou dix mille ventes. L'exposition est la même. La différence, c'est qu'un gros site absorbe un remboursement de 12 mois sans broncher, alors qu'il peut mettre en difficulté un atelier. Se couvrir est donc plus utile à vous qu'à eux, pas moins.
25 € HT par mois, fixes, déductibles
Le tarif ne bouge pas avec votre activité : c'est le même prix pour dix commandes que pour mille. Ramené à la commande d'un petit atelier, ça reste inférieur au coût d'un seul emballage soigné. Et comme toute dépense professionnelle, l'abonnement se déduit de vos charges.
Vous payez la preuve, pas juste un bouton
Un bouton, un lien ou un formulaire gratuit affiche une intention. Le jour du litige, ce qui vous protège, c'est la preuve : chaque demande est accusée sur support durable puis archivée de façon horodatée et scellée (empreinte SHA-256, article 1366 du Code civil), conservée 5 ans. C'est ce dossier, monté tout seul, qui fait la différence devant un juge ou un agent.
Envie du détail chiffré face au « gratuit » ? Gratuit ou BackToMe : le vrai comparatif pose les deux options côte à côte, critère par critère.
« Mais est-ce que ça marche sur ma petite boutique ? »
La crainte technique la plus fréquente : « il faut accéder à mon code source, or je suis sur Sumup / un site vitrine / une petite formule, je ne suis pas sûre que ce soit possible. » La règle est simple et on la dit franchement : BackToMe fonctionne partout où vous pouvez ajouter un tag dans l'en-tête du site. Ça couvre la grande majorité des outils. Il y a une exception, on ne va pas vous la cacher.
Un tag à coller, pas un chantier
BackToMe se pose avec un simple tag dans l'en-tête du site. Vous n'avez pas besoin d'être développeuse ni d'accéder au moteur de la plateforme : il suffit que votre outil offre un champ « code personnalisé » ou « en-tête / head ». C'est le cas de Shopify, WooCommerce, Wix, Squarespace, WiziShop, PrestaShop et de la plupart des sites vitrines avec paiement.
Le cas SumUp : deux situations à distinguer
On voit souvent le doute « et sur SumUp ? ». La réponse dépend de la façon dont vous utilisez SumUp, et la nuance change tout :
- SumUp comme moyen de paiementsur un site qui, lui, tourne sous WordPress/WooCommerce, Wix ou un autre CMS : là, votre site n'est pas SumUp, c'est votre CMS, et BackToMe s'y installe normalement (il existe même une passerelle SumUp officielle pour WooCommerce). C'est le cas le plus fréquent, et il fonctionne.
- La boutique SumUp E-shop hébergée par SumUp: c'est un environnement fermé. SumUp ne permet pas d'ajouter de code personnalisé (uniquement un identifiant Google Analytics et un Pixel Meta). Le tag BackToMe ne peut donc pas s'y injecter. On préfère vous le dire franchement plutôt que vous laisser payer pour rien : sur une boutique SumUp E-shop native, la solution passe par un site qui autorise le code (SumUp restant votre moyen d'encaissement).
Dans le doute, ne payez rien : écrivez-nous à contact@backtome.fr avec le nom exact de votre plateforme (et, pour SumUp, si c'est votre moyen de paiement ou votre boutique E-shop). On vous confirme la compatibilité et la marche à suivre avant tout engagement.
Pas à pas selon votre outil dans les guides d’installation, dont cinq en vidéo (Shopify, WordPress, WooCommerce, Wix, WiziShop).
Accessible sans compte, même pour vos commandes invité
Beaucoup de clients d'artisans commandent sans créer de compte, en quelques clics. La loi veut que le moyen de se rétracter reste facile d'accès pour eux aussi. Un mécanisme caché derrière un espace client verrouillé est un point faible.
Dans le pied de page, sans connexion
Le bouton BackToMe s'affiche dans le pied de page, sur toutes les pages, accessible sans compte. Le client saisit sa demande, reçoit immédiatement un accusé de réception sur support durable, et vous récupérez une preuve datée. Vous n'avez rien à gérer à la main entre deux enfournements ou deux salons.
Cinq minutes, une fois pour toutes
On installe le tag une fois, et le dispositif tourne seul : accusé de réception, horodatage, archivage. Pas de dossier à monter le jour d'un litige, pas de relance à écrire. C'est du temps rendu à votre vrai métier, celui de créer.
Vos créations ont peut-être leurs propres règles
Selon ce que vous fabriquez, certaines exceptions au droit de rétractation peuvent s'appliquer (pièce réellement sur mesure, produit scellé pour raisons d'hygiène, denrée périssable). Le tri se fait produit par produit :
- Les 13 exceptions au droit de rétractation : ce qui est réellement exclu, et ce qui ne l’est pas.
- Savons, cosmétiques, soins : la règle des produits scellés.
- Textile et accessoires faits main : personnalisation, sur mesure, retour après essayage.
- Épicerie et produits périssables : denrées exclues, produits secs retournables.
- Suis-je concerné ? : le test rapide selon votre statut et ce que vous vendez.
À lire si vous vendez en petit
- Micro-entreprise et bouton de rétractation : pourquoi la loi ne fait aucune différence de taille.
- Vendre ses créations faites main : quand la rétractation s’applique, et quand le sur mesure l’exclut.
- Un bouton gratuit, est-ce suffisant ? : ce que le gratuit couvre, et ce qu’il laisse de côté.
Mise en conformité artisans et créateurs
La couverture la moins chère de votre atelier.
BackToMe pose le bouton, accuse chaque demande sur support durable et l'archive de façon horodatée et opposable. Un tag, cinq minutes, 25 € HT/mois quel que soit votre nombre de ventes. Essai gratuit 7 jours, 0 € aujourd'hui, annulable en un clic.